Archive de la catégorie ‘Le point d’humeur’

Faute de Carburant, le pays s’embrase ! (playdoyer pour une culture de la grêve)

Mercredi 27 février 2008

J’ai du goût pour les bonnes choses, mais voilà que depuis quelques jours, depuis le lundi 25 février plus précisément, mes habitudes de vie comme celles de nombreux camerounais ont pris un sérieux coup.  Je n’arrive même pas à me raser depuis que mon coiffeur, rue Castelnau, a déserté les lieux. On le retrouve désormais dans les rangs des manifestants qui veulent faire la loi à Douala. Au fait, mais que se passe t-il ?

(Lire la suite…)

Le point d’humeur du 20 octobre 2007

Samedi 20 octobre 2007

Anpis vous recevez la semaine dernière Ekambi Brillant, pour des raisons indépendantes de ma volonté je n’étais pas dans ce studio et croyez moi je l’ai bien regretté. Non pas que j’avais comme certains l’ont cru des flèches que j’aurais bien voulu pointer en direction de ce monsieur, illustre monsieur de la musique camerounaise, non mais son passage sur ces antennes m’a inspiré une interrogation qui pour moi n’est pas dénuée de pertinence. Nos artistes, artisans du succès de notre musique, ont –ils en vérité l’hommage qu’ils méritent ?

(Lire la suite…)

Le point d’humeur du 06 octobre 2007

Lundi 8 octobre 2007

 

 

Une chronique hebdomadaire, signée dans l’émission « foxabuj » présentée par Anpis Atango.Totalement subjective.

L’auteur jette un regard interrogatif sur les mouvements qui traversent l’univers musical camerounais.

Je discutais hier avec des amis artistes et un autre qui travaille dans la communication, son prénom Claude.

Nous nous entretenions au sujet de mon dernier papier, celui que j’ai produit ici même ; et aussi de l’image que l’artiste camerounais en général donne de lui à son public.

Claude surtout avait des propos suffisamment extrémistes pour susciter la controverse dans le petit groupe de discussion qui s’était formé autour des pots que nous prenions.

(Lire la suite…)

29 septembre 2007

Samedi 29 septembre 2007

Le point d’humeur

Une chronique hebdomadaire, signée dans l’émission « foxabuj » présentée par Anpis Atango.Totalement subjective.

L’auteur jette un regard interrogatif sur les mouvements qui traversent l’univers musical camerounais.

Je m’en vais vous entretenir aujourd’hui sur un concept et une réalité dont l’évidence ne fait aucun doute. Le pouvoir de la musique. Le pouvoir ici bien qu’on peut le penser, ne se confond pas avec la fonction. Je veux dire que la musique a ses fonctions et celles-ci s’exerce généralement aux fins de plaire et d’exciter en nous diverses passions. Quant au pouvoir, il peut être défini comme la capacité à affecter les actions d’autrui. Les stars de la musique ont toujours incarné ce pouvoir, qui est un pouvoir de séduction, drainé les foules dont on est l’idole et stimuler des comportements influencés par le message qu’elles portent. Ainsi Elvis Presley, ou encore Michael Jackson ont subjugué des générations de jeunes par la pop music. Plus proches de nous Petit Pays a marqué une génération entière de jeunes mélomanes avec son courant musical.

(Lire la suite…)

22 septembre 2007

Samedi 22 septembre 2007

Le point d’humeur

Une chronique hebdomadaire, signée dans l’émission « foxabuj » présentée par Anpis Atango.Totalement subjective.

L’auteur jette un regard interrogatif sur les mouvements qui traversent l’univers musical camerounais.

(Lire la suite…)

Une définition de l’Art Urbain

Dimanche 15 avril 2007

De nos jours l’Art Urbain, dans l’esprit du public, s’attache plus particulièrement à la présence d’œuvres d’art dans la ville . Il s’attache aussi à la réalisation du mobilier urbain ou du traitement des sols. Cette définition est bien évidemment très réductrice.

Bernard HUET, dans un article intitulé « Espaces publics, espaces résiduels », s’interroge sur la définition de l’Art Urbain. Qu’est-ce que l’Art Urbain ? Dit-il : « C’est un savoir et une pratique relativement anciens, distincts de l’urbanisme et de l’architecture, qui permettent de donner une forme à la ville et plus particulièrement aux espaces publics. C’est l’art de dessiner un espace ouvert comme on projette un ensemble d’architecture »; il poursuit en indiquant : «l’Art Urbain permet d’inverser les priorités et de faire en sorte que la forme de l’espace public induise un certain nombre de règlements et de règles architecturales applicables aux édifices qui forment l’enveloppe physique des espaces publics ». Cette définition rejoint bien celle de Françoise CHOAY et de Pierre LAVEDAN. Elle s’adapte cependant au métier d’architecte-urbaniste dans sa pratique de composition urbaine ou de dessin de ville.

Le Séminaire Robert Auzelle donne un sens plus contemporain et plus prospectif à cette définition en associant étroitement le projet de transformation de la ville à la représentation graphique de celle-ci et en apparentant ce terme à celui « d’urban design » qui est apparu aux U.S.A. depuis la seconde guerre mondiale. L’Art Urbain est un «Ensemble de démarches pluridisciplinaires conduisant à la création ou à la transformation des ensembles urbains avec un souci d’évaluation de la qualité architecturale, de la qualité de la vie sociale et du respect de l’environnement ».

De l’Art public expression de la vie sociale

« Il manque à nos villes l’esprit vivifiant de l’art qui les eût complétées et en eût décuplé la valeur, il y manque quelque effort dans la conception des compositions urbaines,…
C’est l’absence de beauté, c’est à dire de ce qui plus que tout agrémente la vie, qui nous oblige à dire que l’œuvre de la construction des villes au cours du siècle passé a été imparfaite. Quelques réelles qu’avaient été les améliorations apportées, les pauvres eux mêmes qui en ont bénéficié se sont rendus compte comme tout le monde, qu’elles ne visaient que les conditions matérielles de la vie urbaine ; sensibles eux aussi à la beauté, ils ont eu la sensation que quelque chose leur manquait : l’Art. … » 

« L’Art consiste à bien faire ce qui doit être fait »
Raymond Unwin,extrait de Plans de villes, p5, édition Equerre.